Cassel · Flandre et Audomarois — échéance 2027

Registre phyto numérique : ce qui change au 1er janvier 2027

À partir du 1er janvier 2027, le registre des traitements phytosanitaires se tient obligatoirement sous forme électronique. Le cahier papier, même scanné, ne suffira plus. Voici l'essentiel, sans jargon.

Informations vérifiées en octobre 2026 auprès des Chambres d'agriculture et du texte européen.

Ce qui change

Jusqu'au 31 décembre 2026
  • Le registre reste obligatoire, sous la forme de votre choix, cahier papier compris.
À partir du 1er janvier 2027
  • Format électronique, lisible par un ordinateur.
  • Chaque traitement noté au plus tard 30 jours après l'application.
  • Le registre doit pouvoir être présenté lors d'un contrôle.

Une photo ou un scan de votre cahier ne compte pas : il faut des données que l'ordinateur sait lire et trier, pas une image.

Êtes-vous concerné ?

  • Agriculteurs, céréaliers, éleveurs qui traitent leurs cultures : oui.
  • Maraîchers, arboriculteurs, viticulteurs : oui, et souvent avec beaucoup de petites parcelles ou de bandes à suivre.
  • Entreprises de travaux agricoles et prestataires qui traitent chez leurs clients : oui, et le client doit pouvoir accéder aux informations qui le concernent.
  • Plus largement, tout utilisateur professionnel de produits phytopharmaceutiques. En cas de doute sur votre situation, votre Chambre d'agriculture ou votre conseiller vous le confirmera.

Ce qu'il faut noter à chaque traitement

  • la parcelle (son nom et sa localisation) ;
  • la culture et la variété ;
  • la cible (maladie, ravageur, adventice) ;
  • la date et l'heure ;
  • le produit, son numéro d'AMM ;
  • la dose appliquée ;
  • la surface ou le volume traité.

Rien de nouveau sur le fond : ce sont les informations que vous notez déjà. C'est la forme qui change.

Comment s'y préparer, dans l'ordre

  1. Faire le point sur votre registre actuel

    Cahier, tableur, logiciel de la coopérative, application de la Chambre : regardez ce que vous utilisez aujourd'hui, et s'il produit déjà des données exportables.

  2. Choisir votre outil

    Logiciel de traçabilité, application de votre organisme, ou outil fait pour votre exploitation. Un tableur bien construit peut convenir s'il est tenu proprement ; demandez confirmation à votre conseiller avant de vous lancer.

  3. Reprendre vos parcelles et vos produits

    La liste des parcelles et cultures, les produits du local phyto avec leurs numéros d'AMM : une fois saisis, chaque traitement se note en quelques gestes.

  4. Prendre le pli avant janvier

    Mieux vaut noter ses traitements de fin de saison dans le nouvel outil dès cet automne, pour arriver en janvier avec l'habitude déjà prise.

Comment VF-Adm vous accompagne

En lien avec votre conseiller et votre Chambre d'agriculture, sans empiéter sur leur rôle, je vous aide sur la partie concrète :

  • faire le point sur votre registre et ce qu'il faut reprendre ;
  • saisir vos parcelles, vos cultures et votre stock de produits ;
  • mettre en place un outil simple, sur votre téléphone, construit sur vos bandes ou vos parcelles, qui calcule les délais avant récolte et sort le registre prêt pour un contrôle ;
  • reprendre un retard d'écritures avant l'échéance.

Pour voir à quoi peut ressembler un tel outil, avec des données fictives : l'exemple du registre phyto pour maraîcher →

Sur place en Flandre et alentours : Cassel, Hazebrouck, Bailleul, Steenvoorde, Wormhout, Dunkerque, Bourbourg, Saint-Omer, Aire-sur-la-Lys, Armentières, Lillers… ou à distance.

Sources : règlement d'exécution (UE) 2023/564 (EUR-Lex) · Chambres d'agriculture. Votre Chambre d'agriculture départementale reste l'interlocuteur de référence sur la réglementation.

Parlons de votre registre

Un appel suffit pour savoir où vous en êtes et ce qu'il reste à faire avant janvier.

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